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Révolution et Partis 2.0 ?

Révolution et Partis 2.0

  Page en construction permanente, merci de proposer vos suggestions sur la page contact de ce site  

Est-il possible de transformer les partis politiques en associations honnêtes et démocratiques ? Et comment ? Est-il possible de conduire le pays vers la démocratie sans eux ?
Ce projet est présenté ici :
       - Un premier moyen, le vote refusé pour les partis politiques
     - Le constat de l'impasse démocratique
     - Où trouver les solutions pour en sortir ?
     - Comment agir ?
    - Un plan d'action en guise de conclusion, et de point de départ



Simone Weil, philosophe française et résistante, décédée en 1943, a parfaitement su, avec sa "Note sur la suppression des partis politiques" reprise sur cette page , nous démontrer la nuisance des partis politiques, et elle nous a clairement exposé les multiples raisons que nous aurions de les supprimer du paysage politique.
Les supprimer, mais comment ? Sa mort prématurée nous a laissé sans réponse de sa part à cette question.  

Un premier moyen, le vote refusé pour les partis politiques

  La révolution armée, violente, usant des passions collectives, n'est à l'évidence pas justifiable pour cet objectif, même si les citoyens font valoir leur droit constitutionnel de résistance à l'oppression. Ce type de révolution ne sera plus jamais une issue. Les partis au pouvoir en place, aidés par ceux qui rêvent d'y accéder, ont aujourd'hui des moyens considérables pour réprimer ces mouvements et ensuite, quelle qu'en soit l'issue, pour les récupérer et organiser une oligarchie, voire une dictature, pire que celle que la révolution espérait évincer. Les exemples récents sont légions.   Nous avons évoqué à plusieurs reprises sur ce site une première action, simple, démocratique, à la portée de chacun, pour commencer cette action de résistance, cette « révolution 2.0 » :


NE PLUS JAMAIS VOTER, À AUCUNE ÉLECTION, POUR UN CANDIDAT QUI SE PRÉSENTERAIT AU NOM D'UN PARTI OU EN ASSOCIATION AVEC UN PARTI POLITIQUE.
 

Mais s'abstenir, voter blanc ou nul n'apporte rien, car un candidat soutenu par un parti, avec les privilèges financiers et médiatiques dont il dispose, aussi faible soit le nombre de voix qu'il obtient, gardera la possibilité d'être élu. Telle est la règle de notre suffrage dit « universel », qui protège bien les partis.
  Mais alors pour qui voter, si l'électeur décide encore de se déplacer pour déposer un bulletin dans l'urne ?